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Illustration - Le Soudan réaffirme son soutien à la médiation pour la paix lors de l'examen de la proposition

Sécurité - 13 juillet 2026

Le Soudan réaffirme son soutien à la médiation pour la paix lors de l'examen de la proposition

Par Amina Kabasele2 min de lecture

KHARTOUM, le 13 juillet 2026 - Le Conseil de sécurité et de défense du Soudan a réaffirmé son engagement en faveur des efforts de paix, annonçant qu'il s'engageait positivement dans une proposition de médiation présentée par les facilitateurs internationaux tout en maintenant les conditions visant à sauvegarder la souveraineté et l'intégrité territoriale du pays.

Le conseil, présidé par le président du Conseil souverain et commandant en chef des forces armées Abdel Fattah al-Burhan, a examiné le cadre proposé lors d'une réunion ordinaire et a convenu d'une réponse gouvernementale unifiée.

Les responsables ont déclaré que le Soudan reste ouvert aux initiatives qui reflètent les aspirations du peuple soudanais et préservent l'unité, l'indépendance et l'intégrité territoriale du pays.

Le Conseil a également rejeté les informations circulant sur les réseaux sociaux concernant le contenu des négociations, appelant à la retenue dans la publication d'informations susceptibles de porter atteinte à la sécurité nationale ou de saper les efforts de paix en cours.

Les dernières discussions font suite à la présentation d'une proposition de paix internationale décrivant une feuille de route pour mettre fin au conflit, qui a récemment donné lieu à des consultations diplomatiques entre les responsables soudanais et les médiateurs internationaux.

Tout en exprimant leur soutien à la médiation, les autorités soudanaises ont réitéré que tout accord futur doit être acceptable à la fois par le gouvernement et par le peuple soudanais. Les responsables ont également souligné que les opérations militaires se poursuivraient parallèlement aux efforts diplomatiques.

L’initiative de paix a suscité des réactions mitigées au sein des groupes politiques soudanais, certains y voyant une opportunité de faire avancer les négociations, tandis que d’autres estiment qu’elle ne répond pas de manière adéquate aux conditions nécessaires pour mettre fin au conflit.

Le gouvernement a toujours soutenu que toute négociation formelle exigeait que les Forces de soutien rapide (RSF) se retirent des territoires sous leur contrôle et rassemblent leurs combattants dans des endroits désignés avant qu'un règlement politique plus large puisse avancer.

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