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Illustration - Le ministère rwandais de l’Éducation décide de renforcer le soutien psychologique après le suicide d’un étudiant

Économie - 4 avril 2026

Le ministère rwandais de l’Éducation décide de renforcer le soutien psychologique après le suicide d’un étudiant

Par Sarah Ndaya3 min de lecture

Kigali, le 27 mars 2026 - Le ministère de l'Éducation (MINEDUC) déclare travailler à l'introduction de services améliorés de conseil psychologique dans les écoles suite à de récents cas de décès d'élèves soupçonnés d'être liés au suicide.

Cette annonce intervient après le décès d'un étudiant du Collège d'enseignement professionnel RP Tumba dans le district de Rulindo, le 24 mars 2026. Les autorités enquêtent sur les circonstances entourant l'incident, qui impliquait également le décès d'un étudiant en visite.

Le ministre de l'Éducation, Joseph Nsengimana, a déclaré que le gouvernement envisageait de nouvelles mesures pour renforcer les systèmes de santé mentale et de soutien psychosocial au sein des écoles et des établissements d'enseignement supérieur.

Il a noté que l'initiative vise à compléter les programmes de soutien aux étudiants existants, en particulier pour les apprenants des écoles secondaires et des établissements publics d'enseignement supérieur, où une aide gouvernementale est déjà fournie.

Le ministre a souligné que l'identification précoce de la détresse psychologique chez les étudiants est une priorité clé, ajoutant que les services de conseil pourraient jouer un rôle essentiel dans les efforts de prévention.

Il a également exhorté les parents et tuteurs à rester activement impliqués dans la vie de leurs enfants, soulignant que l'éducation est une responsabilité partagée entre les écoles et les familles.

Les autorités continuent d'enquêter sur l'incident récent, et leurs conclusions devraient clarifier les circonstances entourant les décès.

Selon les données nationales de santé, des centaines de tentatives de suicide sont enregistrées chaque année au Rwanda, les jeunes âgés de 19 à 35 ans représentant la plus grande proportion de cas. Les responsables affirment que ces chiffres soulignent la nécessité de renforcer la sensibilisation à la santé mentale et de renforcer les stratégies d'intervention dans les écoles et les communautés.

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