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Illustration - Le général Muhoozi s'oppose au ministre des Communications ougandais

Politique - 8 février 2026

Le général Muhoozi s'oppose au ministre des Communications ougandais

Par Amina Kabasele3 min de lecture

Kampala, le 8 février 2026 - Le général Muhoozi Kainerugaba, chef d'état-major et fils du président Yoweri Museveni, a publiquement critiqué le ministre des Communications du pays, Dr. Chris Baryomunsi, au sujet de ses remarques sur son activité sur les réseaux sociaux.

Le différend a éclaté après que Dr. Baryomunsi a révélé qu'il avait informé le président Museveni que les publications du général Muhoozi sur X (anciennement Twitter) interféraient avec ses fonctions de porte-parole du gouvernement.

Baryomunsi a défendu sa position, expliquant que les publications sur les réseaux sociaux du général Muhoozi sont souvent des blagues, et non des déclarations officielles, en disant : "Le chef d'état-major ne parle pas au nom du gouvernement ougandais, mais il aime utiliser X. Il écrit des messages, les supprime, et j'espère que les Ougandais ont déjà fait leur opinion sur ce qu'il écrit."

Cette déclaration aurait apparemment irrité le général Muhoozi, qui a répondu publiquement sur X : "Baryomunsi, traître, je ne serai jamais ministre à nouveau."

Baryomunsi a répliqué fermement : "J'ai parcouru un long chemin pour arriver là où je suis grâce à mes propres capacités, pas grâce aux dons de quiconque. Je suis un homme autodidacte. Être ministre n'est pas la meilleure chose dans la vie. Mes objectifs sont bien plus élevés que cela. Servons l'Ouganda. Merci."

La querelle s'est poursuivie en ligne, le général Muhoozi exigeant des excuses et une réconciliation, tandis que Baryomunsi défendait son indépendance et son éthique de travail, déclarant : "Mon père m'a appris à croire en moi. Il m'a donné la liberté et je ne souffre pas du syndrome de Peter Pan. Ceux qui critiquent X ne savent pas ce que nous, les véritables Kikes, traversons. Éloignez-vous un peu."

Ce conflit public met en lumière les tensions croissantes au sein des hautes sphères du gouvernement ougandais et les défis posés par les réseaux sociaux dans les communications officielles.

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