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Illustration - Les États-Unis appellent à une action mondiale plus forte contre la violence sexuelle liée aux conflits dans l’Est

Justice - 9 juillet 2026

Les États-Unis appellent à une action mondiale plus forte contre la violence sexuelle liée aux conflits dans l’Est

Par Amina Kabasele2 min de lecture

New York, le 9 juillet 2026 - Les États-Unis ont exhorté les États membres de l'ONU à renforcer les mesures de responsabilisation contre les auteurs de violences sexuelles liées aux conflits, en particulier dans les régions touchées par des conflits armés comme l'est de la République démocratique du Congo.

S'exprimant lors d'une session du Conseil de sécurité des Nations Unies sur les femmes, la paix et la sécurité, tenue le mercredi 8 juillet, la représentante adjointe des États-Unis auprès de l'ONU, l'ambassadrice Tammy Bruce, a appelé à des actions concrètes pour prévenir la violence sexuelle, soutenir les survivantes et garantir que les responsables soient traduits en justice.

La réunion, axée sur la protection des victimes de violences sexuelles liées aux conflits et le renforcement des engagements juridiques internationaux, a fourni l'occasion aux États membres de discuter des mécanismes permettant de faire face à l'une des conséquences les plus persistantes des conflits armés dans le monde.

L'Ambassadeur Bruce a souligné que les engagements internationaux doivent être suivis de mesures pratiques, notant que la prévention des abus nécessite une action collective de la part des gouvernements et des institutions.

Elle a souligné les récentes sanctions américaines visant les commandants des groupes armés opérant dans l'est de la RDC, notamment des personnalités liées à l'AFC/M23 et aux FDLR, accusées de graves violations des droits humains, notamment de violences sexuelles.

Le diplomate américain a appelé les autres pays à adopter des mesures similaires en matière de responsabilisation et à renforcer leurs propres mécanismes juridiques pour garantir que les auteurs de violences sexuelles liées aux conflits en subissent les conséquences.

Selon Bruce, la violence contre les femmes et les enfants ne peut être considérée comme une conséquence inévitable de la guerre. Elle a souligné que les institutions internationales ont la capacité et la responsabilité d'aller au-delà des déclarations et de mettre en œuvre des solutions efficaces.

Cette discussion intervient alors que des informations continuent de faire état de violences sexuelles affectant les femmes et les filles dans les zones de conflit, en particulier dans l'est de la RDC, où les groupes armés et les affrontements militaires en cours ont accru la vulnérabilité des civils.

Les autorités congolaises continuent d'accuser la rébellion AFC/M23, qu'elles décrivent comme soutenue par le Rwanda, de contribuer à l'instabilité et à l'aggravation des conditions humanitaires dans l'est du pays.

Malgré les efforts diplomatiques en cours, notamment les initiatives de paix régionales et internationales, la violence continue dans plusieurs régions. Même si les négociations ont abouti à des engagements politiques, la situation sur le terrain reste fragile, les acteurs armés poursuivant les hostilités et s'accusant mutuellement de ne pas respecter les mesures convenues.

Les États-Unis ont déclaré qu'ils continueraient de plaider en faveur d'une action internationale plus forte pour protéger les survivants et prévenir les violences sexuelles pendant les conflits, soulignant que la responsabilité reste essentielle pour une paix durable.

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