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Politique - 1 août 2026

Le Soudan et le Yémen cherchent à renforcer la coordination en matière de sécurité maritime en mer Rouge

Par Amina Kabasele2 min de lecture

Khartoum, le 1er août 2026 - Le Soudan et le Yémen ont convenu de renforcer la coordination en matière de sécurité entre les États côtiers de la mer Rouge pour protéger les voies maritimes internationales après des attaques récentes sur le trafic maritime. Le ministre soudanais des Affaires étrangères, Mohieddin Salim, a discuté de la question par téléphone avec la nouvelle ministre des Affaires étrangères du Yémen, Afrah Abdulaziz Al-Zouba.

Les deux ministres ont appelé à une coordination régionale plus étroite pour protéger la navigation et soutenir la stabilité en mer Rouge. Ces discussions ont fait suite à la déclaration du mouvement Houthi du Yémen d'un blocus naval sur les navires liés à l'Arabie saoudite le 20 juillet et au lancement de frappes sur des navires dans la voie navigable.

Le commandant adjoint de l'armée soudanaise, Yasir Al-Atta, a également rejoint des dirigeants militaires du Yémen et d'autres États régionaux la semaine dernière pour discuter des plans d'une coalition dirigée par l'Arabie saoudite axée sur la sécurité en mer Rouge et au Bab al-Mandab. Pour le Soudan, la diplomatie lie la sécurité nationale à la protection des routes commerciales maritimes desservant Port Soudan, un point de sortie critique pour les importations, les fournitures humanitaires et les flux commerciaux pendant le conflit.

TASIS et Somoud rejettent le format Quintet alors que Burhan construit une voie concurrente

Khartoum, août 2026 - L'Alliance fondatrice du Soudan (TASIS), qui comprend les Forces de soutien rapide (RSF) et des groupes alliés, ainsi que l'Alliance Somoud dirigée par l'ancien Premier ministre Abdalla Hamdok, ont séparément rejeté ou boycotté les dernières consultations du Quintet, tandis que Burhan avançait une alternative nationale.

TASIS a objecté à la sélection des participants et à la conception du processus, mais a déclaré qu'elle restait ouverte à un règlement négocié. Somoud a soutenu que tout processus crédible devait prioriser l'arrêt de la guerre et la protection des civils avant l'ingénierie politique. Le Bloc démocratique a participé aux discussions du Quintet tout en rejetant une plateforme commune avec TASIS, approfondissant la fragmentation civile.

Des rapports diplomatiques ont allégué que l'Égypte et l'Arabie saoudite avaient aidé à rediriger l'élan vers un dialogue interne soudanais plutôt qu'un cadre international plus large qui aurait pu diluer le contrôle de Port Soudan sur la transition. Ces allégations n'ont pas été confirmées de manière indépendante, mais Le Caire et Riyad restent des acteurs régionaux centraux soutenant les institutions étatiques et s'opposant à des structures de gouvernance parallèles.

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