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Illustration - Nduhungirehe du Rwanda remet en question l'engagement de la RDC envers le cessez-le-feu proposé par l'Angola

Sécurité - 22 février 2026

Nduhungirehe du Rwanda remet en question l'engagement de la RDC envers le cessez-le-feu proposé par l'Angola

Par Jean-Marc Okito3 min de lecture

KIGALI, le 12 février 2026 - L'ambassadeur Olivier Nduhungirehe, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a exprimé des doutes sur la volonté de la République Démocratique du Congo de respecter un nouveau cessez-le-feu proposé par João Lourenço. Il a cité le manque de volonté politique démontré par Kinshasa depuis les accords précédents.

Le gouvernement angolais, agissant sous l'autorité de Lourenço en tant que président de l'Union africaine, a demandé que le cessez-le-feu commence le 18 février 2026, tandis que des pourparlers de paix inter-congolais sont en préparation. Nduhungirehe a rappelé qu'en 2024, deux cessez-le-feu avaient été déclarés, et en 2025, six accords de paix ou de cessez-le-feu avaient été signés, aucun d'entre eux n'ayant été pleinement respecté par le gouvernement de la RDC.

Il a déclaré :

"Nous pouvons toujours négocier des accords de paix ou des cessez-le-feu, mais tant que Kinshasa ne met pas fin aux frappes aériennes et à l'artillerie lourde, et que le président Tshisekedi insiste sur une solution militaire impossible, tandis que la communauté internationale ignore ces violations, cela sera futile."

La demande de cessez-le-feu a suivi une réunion le 9 février 2026 entre le président Félix Tshisekedi, le médiateur nommé par l'UA Faure Essozimna Gnassingbé, et Olusegun Obasanjo, nommé par la Communauté de l'Afrique de l'Est (CAE) et la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC).

Les médiateurs ont souligné qu'un dialogue inter-congolais dirigé par l'UA reste le seul moyen de s'attaquer aux causes profondes du conflit en RDC.

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