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Politique - 24 mai 2026

Le mouvement « Sauvons la RDC » de Kabila soutient la nouvelle coalition d’opposition

Par Amina Kabasele3 min de lectureEnglish

Kinshasa, le 24 mai 2026 - La plateforme politique « Sauvons la RDC », associée à l'ancien président Joseph Kabila, a salué la formation de la coalition Article 64 (C64), une nouvelle alliance d'opposition visant à défendre l'ordre constitutionnel en République démocratique du Congo.

La coalition rassemble plusieurs personnalités de l’opposition, dont Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund et Delly Sessanga, aux côtés d’autres acteurs politiques et groupes de la société civile opérant à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Dans un communiqué, le mouvement lié à Kabila a exprimé sa satisfaction que la coalition nouvellement formée se soit alignée sur sa position de longue date en faveur de l'application de l'article 64 de la Constitution, qui est invoqué dans les cas où les citoyens sont appelés à défendre l'ordre constitutionnel contre des violations perçues.

La plateforme, qui opère en exil, a déclaré que l'émergence du C64 confirme la validité de sa position politique concernant la gouvernance sous l'administration actuelle.

« Le Mouvement Save the DRC est ravi de voir les partis politiques et les forces sociales d’opposition rejoindre enfin la position qu’il défend depuis près d’un an », indique le communiqué, décrivant la situation politique actuelle comme nécessitant une action constitutionnelle urgente.

Cependant, le mouvement a également exhorté la nouvelle coalition à élargir sa stratégie au-delà de la défense constitutionnelle, arguant que la crise du pays va plus loin que les conflits institutionnels.

Il a mis en garde contre ce qu’il a décrit comme des tentatives visant à modifier la Constitution, à prolonger les mandats présidentiels au-delà de 2028 ou à ouvrir la porte à un éventuel troisième mandat du président Félix Tshisekedi.

Selon la plateforme, de tels développements ne représenteraient que des symptômes superficiels de défis plus larges en matière de gouvernance, qu’elle décrit comme incluant l’autoritarisme et une mauvaise gestion systémique.

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