Africa Insight
Illustration - KampalaSkyline

Justice - 1 août 2026

L'IGG ordonne l'interdiction de Chris Obore et de 6 autres hauts fonctionnaires du Parlement

Par Amina Kabasele2 min de lecture

Kampala, le 1er août 2026 - Chris Obore L'Inspecteur Général du Gouvernement (IGG), la juge Naluzze Aisha Batala, a ordonné au greffier du Parlement, Adolf Mwesige, d'interdire sept hauts fonctionnaires du Parlement en attendant la conclusion des procédures pénales les concernant.

La directive, émise le 31 juillet 2026, vise des fonctionnaires actuellement en détention après avoir été présentés devant le Tribunal anti-corruption le 1er juillet 2026 pour des accusations de détournement de fonds et de causation de pertes financières.

Les fonctionnaires concernés sont Chris Ariko Obore, Directeur des Communications et des Affaires Publiques ; Adilo Daniel, Directeur des Ressources Humaines ; Rajab Kaaya Ssemalulu, Responsable Principal de la Recherche ; Okwi Emmanuel Emuron, Responsable Principal du Protocole ; Vincent Otebata, Responsable du Développement des Capacités ; Leonard Okema, Secrétaire Exécutif au Bureau du Président ; et Stella Itute, Superviseur de Bureau au Bureau du Sergent d'Armes. Selon l'Inspection du Gouvernement, les fonctionnaires font face à des accusations en vertu des Sections 18(a)(i) et (ii) et 19(1) de la Loi sur la lutte contre la corruption, Cap. 116, qui criminalisent le détournement de fonds et la causation de pertes financières à l'État. Dans sa directive, la juge Batala a invoqué l'Article 230 de la Constitution et la Section 13(6) de la Loi sur l'Inspection du Gouvernement, Cap. 32, qui habilitent l'Inspecteur Général du Gouvernement à émettre des ordres et des directives contraignants jugés nécessaires dans l'intérêt public pendant les enquêtes ou à la suite de constatations officielles. "L'intérêt public exige que, tant que l'affaire contre les fonctionnaires publics susmentionnés est toujours en cours au Tribunal anti-corruption, ils soient suspendus de l'exercice des pouvoirs et fonctions de leurs bureaux," a ordonné l'IGG.

À lire aussi