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Le ministère des Finances suspend l'ordonnance interministerielle au milieu de la confusion fiscale sur les startups

Économie - 2 août 2026

Le ministère des Finances suspend l'ordonnance interministerielle au milieu de la confusion fiscale sur les startups

Par Jean-Marc Okito2 min de lecture

Kinshasa, le 2 août 2026 - Le ministère des Finances a annoncé la suspension de l'Ordonnance interministerielle n° 015, proposée par le ministère de l'Économie numérique et signée par le ministère des Finances le 20 juillet 2026. Cette ordonnance, qui visait à introduire de nouvelles mesures fiscales, a été clarifiée pour ne pas s'appliquer aux startups, qui sont déjà protégées par la Loi sur les startups Ord.-loi 22/030 du 8 septembre 2022, spécifiquement l'article 50, et le Code numérique article 384. La suspension a été mise en œuvre dans la soirée du 1er août 2026, en attendant de nouvelles clarifications concernant ses implications pour l'écosystème des startups.

Le ministère des Finances a souligné que la hiérarchie des normes dicte qu'un décret ne peut pas prévaloir sur les lois existantes, garantissant ainsi que les startups et les micro et petites entreprises formalisées restent non affectées par les nouvelles mesures fiscales proposées. Les responsables ont réitéré leur engagement à favoriser un environnement qui encourage l'innovation et l'entrepreneuriat, affirmant qu'"aucune taxe ne devrait étouffer l'initiative ou l'innovation." Cette décision est un soulagement pour de nombreux membres de la communauté des startups, qui avaient exprimé des inquiétudes concernant les charges financières potentielles qui pourraient entraver leur croissance et leur développement.

La suspension de l'ordonnance reflète les efforts continus du gouvernement pour équilibrer les cadres réglementaires avec la nécessité de soutenir les entreprises émergentes en RDC. Alors que l'économie numérique continue d'évoluer, l'approche proactive du ministère des Finances vise à clarifier le paysage juridique pour les startups, garantissant qu'elles peuvent prospérer sans craindre une taxation inattendue.

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