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Illustration - Février voit une augmentation record des frappes aériennes contre les positions du M23

Sécurité - 22 mars 2026

Février voit une augmentation record des frappes aériennes contre les positions du M23

Par Amina Kabasele3 min de lecture

Kinshasa, le 11 mars 2026 - Les FARDC ont intensifié leurs frappes aériennes et leurs opérations de drones contre les positions du M23 dans l'est de la République démocratique du Congo, le mois de février ayant enregistré le plus grand nombre de frappes aériennes et de drones jamais documenté, selon l'ACLED.

Le 24 février, une frappe de drone a tué Willy Ngoma, porte-parole militaire du M23, ainsi que plusieurs hauts dirigeants près de Rubaya, un centre stratégique d’extraction de coltan produisant environ 15 % de l’approvisionnement mondial et générant environ 800 000 dollars par mois pour les rebelles.

Les FARDC ont déployé des drones CH-4 et TAI Anka, des avions de combat et des hélicoptères d'attaque, parallèlement aux offensives terrestres de la milice Wazalendo à Mwenga, Masisi et Fizi. Des acteurs militaires privés, dont Vectus, associé à Erik Prince, soutiennent également des opérations liées au contrôle des revenus miniers.

Malgré la campagne aérienne, le M23 a lancé des contre-offensives fin février, obligeant le retrait temporaire des unités des FARDC. Les rebelles ont également mené des attaques suicides par drone contre le centre de commandement militaire de Kisangani, plaque tournante des opérations aériennes des FARDC.

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