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Sécurité - 4 avril 2026

Un différend diplomatique éclate à propos du processus de nomination de l'UA au poste de

Par Sarah Ndaya3 min de lectureEnglish

Addis-Abeba, le 30 mars 2026 - Un différend procédural est apparu au sein de l’Union africaine (UA) après que 20 États membres se sont opposés à la gestion de la candidature proposée par l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général de l’ONU. La controverse porte sur la question de savoir si le président de l'UA, Évariste Ndayishimiye, a suivi les règles établies lors de la transmission du processus de nomination. Plusieurs pays auraient fait valoir que la procédure contournait les mécanismes requis par l’UA, notamment l’examen par un comité ministériel chargé de sélectionner les candidats aux postes internationaux. Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a déclaré que les règles de l’UA exigent que les candidatures passent par des étapes d’approbation structurées avant d’être transmises aux Nations Unies. Il a déclaré que toute soumission directe sans la validation complète du comité constituerait une violation des procédures établies de l'UA. Le cadre de l'UA, élaboré à partir de résolutions antérieures de l'OUA puis révisé en 2006, décrit un processus en plusieurs étapes impliquant les États membres, un examen ministériel et une approbation par le Conseil des ministres. Les observateurs diplomatiques affirment que ce désaccord met en évidence des tensions plus larges sur le pouvoir décisionnel au sein de l’UA et l’interprétation de ses règles de gouvernance interne. Aucune réponse officielle n'a encore été publiée par la Commission de l'UA concernant les problèmes de procédure.

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