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Économie - 1 août 2026

CMOC rejette les allégations de conformité à l'uranium au Tenke Fungurume

Par Jean-Marc Okito2 min de lecture

Kinshasa, le 1er août 2026 - Le groupe minier chinois CMOC a rejeté les allégations selon lesquelles le cobalt produit à la mine de Tenke Fungurume en République Démocratique du Congo aurait dépassé les seuils légaux d'uranium entre 2016 et 2020.

CMOC a déclaré que tout l'hydroxyde de cobalt actuellement produit par sa filiale Tenke Fungurume Mining est conforme aux exigences réglementaires locales et aux normes d'approvisionnement des clients internationaux. L'entreprise a affirmé qu'aucun produit vendu par TFM n'avait dépassé les limites d'uranium applicables et qu'elle n'avait pas été confrontée à des saisies douanières, des rejets de clients ou des réclamations liées à la teneur en uranium.

Le groupe a indiqué qu'il opérait un contrôle de qualité et des tests radiologiques tout au long de la chaîne de production, avec des enregistrements traçables. Il a également soutenu que les tests sur le cobalt humide pendant la production ne devraient pas être considérés comme équivalents aux caractéristiques du produit final séché livré aux clients.

CMOC a précisé ni la société mère ni ses filiales n'extraient ou ne séparent l'uranium en RDC ou en Chine. Elle a également contesté l'utilisation de 75 parties par million comme seuil universel de l'industrie, affirmant que la conformité dépend des règles douanières et des normes spécifiques aux clients.

Ce différend est important pour les investisseurs car Tenke Fungurume est l'un des actifs phares en cuivre et cobalt de la RDC, et toute question concernant la qualité du produit, l'acceptation douanière ou les normes des acheteurs peut affecter la diligence raisonnable de la chaîne d'approvisionnement dans le secteur des métaux pour batteries.

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